Personnalités multiples (1)

Je viens de visionner un partage de Teal Swan, une enseignante américaine qui publie régulièrement des vidéos autour du développement personnel. Thème : « Tout le monde a des personnalités multiples ».

Si tu es intéréssé-e et anglophone, tu peux directement regarder la vidéo sur Youtube. Si tu es intéressé-e mais pas anglophone, voici un petit résumé (mes commentaires en italique) :

Nous sommes tous des frères/soeurs siamois, avec un seul corps et plusieurs personnalités. Les fragmentations se créent au moment des traumatismes, et Teal Swan dit avoir pu constater la présence de trois à des centaines de personnalités différentes pour une même personne. Ca se traduit, par exemple, par une grande difficulté à faire des choix dans la vie (et là, ça me parle carrément), ou par l’impossibilité de concevoir un enfant quand en surface on ne désire que cela. Et là, Teal Swan balance un truc auquel je n’avais jamais pensé : les parties de nos corps aussi peuvent être fragmentées : dans le cas d’une femme ne pouvant concevoir et qui a vécu un traumatisme sexuel dans l’enfance, l’ovaire gauche peuvent vouloir cette conception, mais pas le droit, les trompes, l’utérus ou le vagin. (ce qui rejoint l’idée, aussi, que chacun de nos corps subtils a sa propre personnalité. Je suis une méga-matriochka, dis donc).

Le problème, c’est quand nous ne sommes pas conscients de ces parts en nous. Pourtant, chacune d’elle a une conscience individuelle (comme tout dans l’univers, y compris chacune des cellules de notre corps) et nous pouvons nous adresser à elle pour la mieux connaitre, la ressentir, prendre en compte ses besoins et mieux l’intégrer à l’ensemble.

… à suivre (je fragmente mon article non par suite d’un traumatisme mais pour le rendre plus digeste).

 

La mémoire de l’eau

Bonjour !

Une impulsion soudaine, et voilà je reprends du service sur ce blog avec le partage de cette courte vidéo qui permet d’entrevoir comment l’eau est impactée par son environnement, et comment on peut « l’informer », en négatif ou positif d’ailleurs.

De nombreux thérapeutes se servent de ces extraordinaires propriétés de l’eau pour l’informer en vue de, par exemple, la restauration de la santé de qui la boira.

On pense aussi à Masaru Emoto qui, dans ses célèbres expériences sur la mémoire de d’eau, montrait que l’eau d’une bouteille sur laquelle était collé le mot « amour » ou « merci » portait une information totalement différente de celle qu’on avait affublée de mots comme « haine » ou « colère ».

Nombre de guérisseurs et radiesthésistes transmettent à l’eau des informations de guérison via des ondes de forme ou des séries numériques (j’en recauserai sans doute). Mais comment se peut-ce ?

Voici un extrait du film « Le pouvoir secret de l’eau » produit par jupiter-films.com :

Le chant et la terre

Hier, journée de chant spontané animée par Christine Le Roy (www.chant-spontane.fr) dans un endroit qui semblait fait pour cela : deux hectares de nature en Côtes d’Armor, deux chevaux, une roulotte, une yourte, des arbres et des prés, du soleil, des pieds nus (mmm, la marche en pleine conscience dans l’herbe, la gadoue, les flaques !), 11 femmes en cercle, et les oiseaux qui nous répondaient. Haga waga !

Humanité diminuée

Avec des amies nous parlions de ces nouvelles technologies qui, selon leurs inventeurs et promoteurs, vont permettre à l’humanité de s’améliorer, de s’augmenter comme on dit. Transhumanisme, qu’y disaient. Et, ce matin dans mes mails, le lien vers cet entretien de Reporterre avec Miguel Benasayad, chercheur, sur le non-respect, dans ces « avancées » scientifiques, de la singularité du vivant :

Convertir la colère en sagesse

L’autre jour, j’allais donner un coup de main à des amis. Sur la route, à un moment il y a e  une déviation. D’habitude je continue quand même, me disant que ça va bien passer. Surtout là, un dimanche. Eh ben non, je me suis dit allez je vais être obéissante pour une fois, et je suis les panneaux. Mal m’en a pris car la déviation m’a fait revenir sur mes pas de 20 kilomètres. Et là, rage totale, la goutte qui fait déborder le vase. Essence inutilement cramée, retard en vue, etc. Et toutes les turbulences du moment. J’ai senti l’eau qui bouillait et me suis laissé hurler dans la voiture pendant de longues minutes. Cela dit, je me suis bien rendu compte que c’est après moi que j’en avais (d’ailleurs, en avons-nous jamais après quelqu’un d’autre que nous ?), après tout j’avais fait un choix.

Et puis, cette semaine je lis des bouts du livre « La colère » de Thich Nhat Hanh : selon lui, les méthodes dérivatives comme taper sur un oreiller sont non seulement inefficaces mais dangereuses : on croit qu’elles soulagent, mais en fait c’est parce qu’on est crevé et qu’on n’a plus d’énergie pour exprimer la colère, mais cette dernière reste bien là, tapie dans un coin, jusqu’à la prochaine fois. Comme il dit, cela « arrose et renforce nos graines de colère » au lieu de les remplacer par une énergie positive.

Donc, en cas de colère, accueillir, bercer, regarder en face. Je m’en occupe tendrement, quoi. Et je fouille dedans pour accéder à la tristesse, et je fouille dans la tristesse pour accéder au besoin non respecté qui demande à être vu et pris en compte. Merci Thich.

PS : sur le site personnel de Thich Nhat Hanh, un topo sur sa vision de la colère.

Repentir

Bon, en ce moment y’a de la turbulence, encore. Tiraillements entre une décision puis son contraire, bouton confiance on-off, et, surtout, précarité financière. Car je me rends compte que c’est cette précarité qui me fait flageoler, régulièrement. Chaque turbulence est dûe à une info d’ordre financier dans le sens de la limitation, et dont mon mental s’empare pour me dire « tu vois, tu es dans la galère, faut dire ce qui est c’est la mouise, tu vas pas t’en sortir, tu as fait de mauvais choix, tu es trop ci, pas assez ça et qu’est-ce qu’on va devenir. » Et là, petit clin d’oeil perso à Carole avec qui j’ai échangé à plusieurs reprises sur le besoin de sécurité financière. je pense beaucoup à toi en ce moment !

Hier, j’ai pu faire le point sur ma situation avec mon amie « madame K » qui m’a bien aidée à y voir clair. Mais ce que j’ai surtout en tête après cet échange, c’est combien j’ai eu des paroles dénuées de bienveillance sur plusieurs personnes avec qui j’avais eu des échanges compliqués. Un peu façon « humoristes », qui balancent des formules calibrées pour faire rire, mais dévalorisantes pour l’autre. C’est exactement comme ça que je vois ces quelques phrases prononcées hier. Alors c’est sûr, les formules percutantes, mais bon énergétiquement y’a mieux.

Le lien entre ça et le 1er paragraphe de ce billet ? Je crois que tout est lié. Et que tout ce que je dis ou fais qui ne relève pas de la bienveillance envers autrui me revient dans la figure d’une manière ou une autre. Et puis, en creusant un peu, j’ai vu l’effet miroir que ces personnes me renvoyaient : elles n’ont fait que me montrer ce que j’avais à travailler, et je leur sais gré pour ces leçons.

L’autre jour, j’ai tiré une carte-oracle du « Tarot de la transformation » d’Osho : c’était celle du repentir, assortie de l’enseignement suivant (très résumé) : un maître soufi est torturé, lapidé. Un de ses amis, lui, lance une rose. Bien sûr, il ne veut pas lui lancer de pierre, mais il a peur d’être torturé lui aussi par la foule s’il ne se mêle pas à la curée. Alors, il lance quelque chose, et c’est une rose. Le maître soufi rigolait pendant qu’on lui coupait les pieds et lui lançait des pierres, mais là il pleure. Il pleure pour son ami conscient de la situation mais qui se compromet et agit par peur. Alors que les autres agissent par ignorance.

Au moment où j’ai tiré cette carte, comprenais pas. Alors que hein, on te dit tout le temps de lâcher la culpabilité, de t’accepter comme tu es, etc. Mais après mes quelques dérapages verbaux d’hier, je saisis très bien le message. Une petite séance d’O’Hoponopono (voir sur le site de Luc Bodin, par exemple) est de circonstance. Et du nettoyage quotidien, la cultivance des énergies positives.

La nostalgie de l’ailleurs, conférence d’Arouna Lipschitz

Je viens de voir cette vidéoconférence publiée dans le cadre du « Sommet de la conscience » (série de webconférences gratuites sur inscription) : Arouna Lipschitz y fait brillamment le lien entre les difficultés du vivre, ici, dans cette incarnation, et la nostalgie de cet ailleurs où règnent. l’amour et la paix. Magnifiquement éclairant !

Si vous avez le temps de la regarder dans les 17h qui viennent, ça peut valoir le coup. En tout cas, c’était pile ce que j’avais besoin d’entendre, là, dans les marnages du moment.

Peux pas l’intégrer ici, pour la voir il convient de s’inscrire (gratis) sur http://www.sommetdelaconscience.com : vous recevez alors, chaque jour, les liens vers les vidéos, qui restent en ligne 24 heures seulement (c’est comme chez MacDo, le super-cheese-bacon-and-eggs disponible seulement pendant 15 jours, après tu t’en mordras les doigts de l’avoir loupé). Après, pfff, ça disparaît !

Bonne regardance, et portez-vous bien !

1 2 3 87